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« Les clés de la bibliothèque »
Deux fois par semaine, nous donnons un coup de main au « Ressource Center » de la faculté d’anglais. Et voilà le simple petit système très pratique mis en place : chaque étagère contenant une cinquantaine de bouquins est fermée par une clé. A chacun de retrouver la clé correspondant au rayon dans lequel se trouve le livre qu’il souhaite emprunter. A tous, bon courage !
Trousseau des quelques clés de la bibliothèque
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Ici les gens ont peur de tout.
Peur des Blancs, peur du noir, peur de répondre aux questions…et peur d’en poser, peur du grand chien rouge qui habite la forêt et peur des petits lutins qui la peuplent, peur d’être seul mais peur des autres (« les Papous sont tous méchants, méfiez-vous », nous répètent-ils). Mais les enfants n’ont pas peur des chauve-souris…
Ian et sa dernière trouvaille :
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De retour à Manokwari après le jubilé « Louis !! Je crois bien qu’on s’est fait piquer nos trèfles »…et le samedi matin suivant, après la messe à la Susteran, on a pu observer 4 jolis petits trèfles rouges ornant la statue de la sainte famille…
Notre plate-bande – décembre 2009
Notre première fleur d'hibiscus (clin d'œil à Maman)
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« Tu sais écrire, Putri ? » « Oh oui, Missiz (ici les enfants n’ont PAS peur d’être très sûrs d’eux dans leurs affirmations), regarde ! »
PS : nous rappelons à ceux qui n’auraient pas lu attentivement chaque article du blog ci-présent que l’alphabet indonésien est sensé être strictement celui qu’on connaît, et que les villageois de notre kampung (quartier) n’écrivent aucun dialecte particulier
Putri écrit...!
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Nous avons eu la chance dernièrement de suivre un de nos nouveaux amis, qui est envoyé par le gouvernement dans les villages perdus pour leur installer l’eau « courante », et, peut-être l’électricité. Cette journée (2 heures chaotiques de voiture puis 2 heures de marche dans
Premiers pas vers le village
On arrive au kapung (village)...c'est après la descente (plus d'une demi-heure:-/)
Maison typique papoue
Vers la rivière (ici sur le terrain d'aviation du village)
Dans la rivière pour un diagnostic : peut-on faire de l'électricité?
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Le jeudi soir, nos leçons d’anglais terminées, Louis file à Amban pour le cours de physique chez les étudiants alors que je reste (enfin ? :-)) seule et vaque, pendant près de deux heures à mes petites activités. Entre 17 et 19h, c’est un moment plus calme, plus frais, la nuit tombe et l’on risque moins d’être interrompue… sauf quand une petite fille apprend que Mister n’est pas là, ce qui est très dangereux pour cette pôôôvre Missiz.
Dewi, haute comme trois pommes mais déjà en classe 5 (CM1), commence donc à me suivre partout…je finis par m’arrêter (la règle « les enfants n’entrent pas dans notre chambre » n’étant pas si facile à faire respecter) et nous passons deux heures, à discuter tout simplement « en attendant Mister », qui remerciera chaleureusement Dewi d’avoir ainsi secouru sa Missiz ! J
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Nostalgiques, nous ?
…Putri dessine la maison de Lozère...
Les Huttes…coloriés par Putri
…en leçon d’anglais, les enfants répètent des dialogues où apparaissent certains noms pas très inglish « Hello, Laurianne, this is my new friend, Jean-Hugues ! Oh, thank you, Myriam ! And this is Aude » …
…et cette façon délicate et ferme d’être attentif à un saucisson…
le saucisson
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Le mois des lampu mati à outrance… Pendant un peu plus d’un mois une des « machines à fabriquer l’électricité » était en panne, ce qui causait chez l’aimable habitant une extinction de 5 à 6 heures à peu près 5 fois par semaine !
Louis avance son roman…
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Une dernière anecdote pour la fin, qui elle aussi donne un bon aperçu des comportements papous. Aujourd’hui nous avons observé qu’une fois de plus quelques Mama ont passé la matinée dans la cour de l’école, à jeter des coups d’œil dans la classe de leurs petits chéris : un moyen de vérifier qu’ils allaient bien ??...
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